à propos

Les chroniques évoquées relatent des faits, des personnages de la vie messine, voire  mosellane. Elles s’intéressent à la sociologie, au comportement humain et sont teintées d’humour, de dérision, de tendresse, en tout cas d’humanité puisqu’elles empruntent au passé, à l’histoire, à la culture. Le « Platt » y trouvera parfois une introduction. La politique politicienne mosellane n’y entre pas mais la dénonciation de ses turpides éclaire parfois le propos. La chronique s’achève par une question laissant le lecteur à sa propre réflexion.

Le format des chroniques mosellanes tient en moins de 1400 caractères; il s’agit d’un format court, dynamique, ramassé pour assurer une synthèse, une concision et une clarté dans le propos.

Vu du Mont publie également des chroniques sur le dessin d’humour et des écrits sur Rimbaud et Verlaine.

Le dessin d’humour envahit mon enfance. Tôt, j’allais chez le coiffeur mais surtout chez la dentiste qui habitait une maison bourgeoise. La salle d’attente garnie de bons sièges et d’une table rouges et blancs, en fer perforé, faisant ressort, j ‘étais tout à mon confort. Les revues à ma disposition, Paris Match, Jours de France…m’offraient de voir le dessin d’humour français et ses plumes, les meilleures à ce jour, Chaval, Bosc, Mose, André François, Eiffel, Kiraz, Faizant…Je n’avais aucune crainte d’aller chez la dentiste, bien au contraire, j’arrivais en avance et je priais pour que le patient précédent prenne son temps afin de pouvoir me délecter de tous les dessins à ma portée. C’est ainsi que depuis tout enfant, je suis sensible à ce genre qui permet d’envisager beaucoup de situations humaines.

Quant à Arthur Rimbaud, c’est vers l’âge de 16 ans que je l’ai découvert et son travail tout en dérision me passionne depuis, tout comme sa vie qui est un bon support de réflexion.

Bien sûr, il s’agit du Mont Saint Quentin, promontoire duquel on voit bien et mieux.

 

4 commentaires

  1. Un rebond comme sait en offrir les hasards de la toile
    me conduit une nouvelle fois au pieds du Saint Quentin.
    Ce lieu où j’ai fait tant de « bêtises » de toutes sortes, lors de mes vacances d’enfant et d’adolescent
    m’éclipsant, souvent sans prévenir, du jardin de ma grand mère – première maison de Plappeville – pour y respirer l’odeur âcre des forteresses et y défier le danger de ses pièges multiples.
    J’aime cette annonce et ce qu’elle promet
    J’y trouve, de plus, parmi ceux qui y sont passé, des personnes qui semblent attester de l’intérêt de ces lieux.

    Aimé par 1 personne

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