Etrennes

L’éditrice Diane de Selliers offre à l’amateur d’art, l’opportunité d’étrennes « à un être cher » selon les termes de l’écrivain ardennais Yanny Hureaux. Par son accueil, à Charlestown, de l’éditrice qui a pu ainsi, depuis la gare, découvrir la réalité de Rimbaud dans sa ville natale, il nous convie à entrevoir, dans un article de l’Union, le défi relevé.

Ainsi, cent quatre vingt quatre reproductions de tableaux de peintres nous invitent à entrer dans l’œuvre littéraire d’Arthur Rimbaud. Gageure délicate et challenge improbable, tant sa poésie ouvre sur des portes hermétiquement fermées, à forcer avec bonheur.

Entourée des exégètes, Stéphane Barsacq et André Guyaux (Edition La Pléiade), qui témoignent du résultat charmeur, l’éditrice dit sa longue recherche iconographique pour être au plus près des poèmes et des proses de l’enfant de Charleville.

Et si vous le voulez bien, commencez par « Les Étrennes des orphelins » de décembre 1869, notre poète avait… quinze ans !

L’union du  20 décembre 2015

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