Saint-Nicolas suite

Dans le castelet lorrain, jeu d’ombre et de lumière perdure dans une guerre picrocholine rabelaisienne dont notre bon patron, Saint-Nicolas, fait les frais. On se rappelle l’accusation d’allouer des euros aux festivités messines et pas à celles de Nancy.

A propos de cette réjouissance traditionnelle, le Sieur du Château lorrain, en manque de dialogue direct avec l’échevin nancéien et par journaleux interposés, trop heureux de maintenir le burlesque foyer, lui écrit le 6 octobre dernier que « des partenariats non financiers sont conduits avec la Ville (Metz) et le Département (la Moselle) en proximité géographique des sites ».

Voilà sur quoi s’étrille le microcosme politichien, alors qu’il est facile de vérifier dans le tableur lorrain la non affectation d’écus.

Ce sont à ces petits jeux malveillants et dérisoires que se livrent quotidiennement nos chers édiles et plus encore en période électorale, une manière de dénaturer leur raison de travailler au bien commun.

Quant au locuteur de ce blog, par la voie de la dérision, il entend dénoncer les turpides de nos librettistes, de tout bord, tant elles font mal à une vie démocratique apaisée, mais pas qu’eux !

Que dire de ces situations sibyllines alors qu’ un échange cordial peut y mettre fin?
Qu’en pensent les électeurs ?

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