Rüppels

 

Saint-Nicolas

Saint-Nicolas

Le 6 décembre verra la célébration religieuse de la Saint-Nicolas dans une liesse populaire dévolue au saint patron de la Lorraine. L’évêque de Myre, en Turquie, dont la relique ramenée par le Chevalier Aubert, repose dans la basilique de Saint-Nicolas-de-Port, est loué pour sa bonté. La légende raconte qu’il ressuscita trois petits enfants découpés et salés par un boucher. Depuis, les écoliers reconnaissants, en échange de foin pour sa monture, reçoivent des oranges, des friandises et célèbrent ainsi leur bon patron. Reste à dire que le saint, honoré dans de nombreux pays européens, la Russie, l’Ukraine, est vénéré par les bateliers, les mariniers, les avocats, les prisonniers…
Depuis la place de la Comédie, le cortège des chars de la Saint-Nicolas déambulera dans les rues de Metz, affublé du père Fouettard, qui réprimande les enfants pas sages.
Une belle comédie, macérée dans l’hémicycle du Conseil Régional, lance une polémique un jour d’élection pour une grande nouvelle région. Rüppels* de Metz finance les festivités de Metz et pas celles de Nancy, arguant que le projet ne peut être soutenu au titre de la politique culturelle régionale. JPM, encore seigneur du Château, fait dans le deux poids deux mesures, lui qui vanta la tradition à tenir dans toute la Lorraine. Peut-on dire une chose et faire son contraire ?
Qu’en penserait l’âne de notre bon Saint-Nicolas ?

 * francique : père Fouettard

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