Valeurs

Sur les champs de bataille, Nietzsche, ambulancier soignant à Ars-sur-Moselle, forgea sa pensée philosophique durant la guerre de 1870. Pour lui « Dieu est mort » et le fondement métaphysique du système de valeurs est alors perdu.

Comme une ritournelle récurrente, ce mot « valeurs », envahit les discours des politichiens de chapelles différentes sans qu’aucun n’en précise le contour comme si par l’injonction du mot nous devions comprendre par tacite acceptation.

Or, valeurs vénale et morale se distinguent tels le vice et la vertu, le bon et le mauvais, le bien et le mal. Le prix des choses n’est pas identique à la valeur éthique, socle de l’existence humaine, pourfendue par le nihilisme. Les valeurs morales désignent ce qui doit ou non être fait.
Parmi elles, est-il utile de rappeler la politesse, le respect, l’humilité, l’honnêteté, la sincérité ? Et encore la liberté, l’égalité, la fraternité !

Pourtant, voilà t’y pas qu’une illustration d’un bafouillage de ces valeurs se présente, en mai, dans le Metz mag propagandiste dont DG est le Directeur de la Publication. Étrangement, ont disparu du trombinoscope les opposants au maire. Oubli ? Affront ? Et, dans une manœuvre habile, il y mêle l’absence de la Minischtre Filippetti masquant ainsi son cheminement. Pour le moins, peut-on s’interroger sur le respect dû aux autres, valeur cardinale !
Qu’en penserait Robespierre ?

 

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